Elle court, elle court, la volaille !

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Des poulets qui gambadent dans la forêt, des traditions qui ont plus de 50 ans et une qualité constante et au top. C’est tout ça, Marie Hot et les volailles des Fermiers Landais et c’est aussi tout près, au marché frais de Stéphane Biot.

Nous qui aimons les histoires (et les partager), nous voilà gâtés ! Le produit, d’abord. Saviez-vous que le premier Label Rouge de l’histoire est allé au poulet fermier jaune des Landes ? Ce label connu de tous et gage de qualité lui a été attribué en 1965, assurant ainsi de perpétuer la tradition.

Les créateurs de la marque ensuite. « Marie Hot » est née d’un mariage : celui de Mr Marie, fondateur du 1er abattoir de volailles à Saint-Sever (Landes) et de Mademoiselle Hot. Difficile de faire plus romanesque, hein ?

Petites histoires et grandes traditions

marie-hot_marensinePour finir, les Fermiers Landais ont une petite particularité qui fait leur renommée : les « Marensines », de petits poulaillers mobiles entièrement démontables et qui rendent ce mode d’élevage unique. Créé dans les années 50 par un groupement d’éleveurs, ce mode d’élevage n’a que des avantages : le déplacement facile des volailles entretient les sous-bois, l’élevage s’insère en forêt sans avoir à y couper des arbres, on utilise les matières premières présentes sans les épuiser,…. Les « Marensines », c’est la garantie de protéger la forêt landaise, de voir les animaux gambader à leur aise au milieu des pins et picorer céréales et richesses de la nature. Résultat dans l’assiette : une chair ferme et des morceaux dodus, riches en protéines et pauvres en graisses.

Savoir-faire, authenticité et travail bien fait

marie-hot_foretPour garantir cette qualité optimale, il faut un élevage en liberté totale pendant 84 jours en moyenne, une alimentation saine avec du maïs produit en majorité par les éleveurs eux-mêmes. Et l’expérience aussi : nos volaillers disposent d’un savoir-faire reconnu depuis 1958. Dans le choix des volailles d’’abord : ils travaillent avec des éleveurs locaux qui pratiquent un élevage en liberté sur un territoire préservé et en veillant au bien-être animal. Et puis, dans la préparation : tri tout au long de la chaîne, calibrage, effilage, parage manuel des découpes,… La priorité, c’est le travail manuel et de garder des opérations qui ont disparu chez d’autres volaillers. C’est aussi travailler en respectant les éleveurs, les volailles, l’environnement, les clients et les employés. Pour offrir un produit à la présentation soignée et de qualité constante.

Si vous avez envie de déguster une bonne volaille des Landes qui ne « réduit » pas à la cuisson, vous savez où aller : A la belle rouge, au marché frais de Stéphane Biot. Antoine et l’équipe de la boucherie se feront un plaisir de vous présenter ces produits et de vous conseiller pour faire plaisir à vos convives tout en rendant hommage à ceux qui les produisent 🙂 .

Photos : Marie Hot

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