A la recherche des céréales oubliées

Si on a l’impression y a toujours eu un moulin à Hoffen, c’est parce qu’on parlait déjà du Moulin de Waldmühle (Moulin de la Forêt) en 1329 ! Et son histoire est un peu chaotique : détruit en 1940, il est reconstruit et modernisé en 1955 par le grand-père de Rémi Jung, Georges. Ses deux fils exploitent successivement le moulin jusqu’en 2010, date à laquelle Rémi décide de perpétuer la tradition. Rémi a ce qu’on appelle un parcours atypique : avant de reprendre des études agricoles et de devenir meunier, il a été cuisinier et mécanicien.

Rémi Jung cultive et sélectionne une grande variété de céréales : certaines très connues comme le blé, l’avoine ou le seigle, d’autres un peu moins. Amidonnier noir, grand épeautre, petit épeautre, ça vous dit quelque chose ? Derrière ces jolis noms se cachent des graines dont les qualités sont très appréciées des boulangers qui font du très, très bon pain à partir de leurs farines.

Tout est produit selon des méthodes respectueuses de l’environnement. Chez Rémi, pas d’engrais de synthèse ni pesticides chimiques ou additifs.

Je ne sais pas vous, mais au Marché Frais de Stéphane Biot, on est impatients de voir arriver ces bonnes farines ! Sans parler du fait qu’un petit reportage directement à la source plairait à plus d’un !

 

 

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1 Response

  1. Le secteur de la première transformation des céréales (meunier, semoulier..) est un secteur qui recrute mais qui a du mal à rencontrer des candidats. De plus l’industrie céréalière en France participe fortement à l’économie nationale.

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